Vœux 2017

Vous tous, fidèles lecteurs- suiveurs, ou gens de passage, je vous souhaite une belle année 2017, et qu’elle vous apporte tout ce qui vous est nécessaire à vivre, à rêver, à rire…Et donc à lire ! Merci de votre présence encourageante. Mes ami(e)s les plus proches ici, j’ai décidé pour ma part de sauver les facteurs alors vous recevrez du courrier pour ces vœux. Pour moi, beau début d’année, parce qu’on m’a offert ce livre ! .Alors, on commence l’année avec le Boss ! Bises à vous tous !

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Comme vous le constatez, je suis au point mort cet été. D’une part, comme je vous l’ai déjà dit, des obligations familiales accaparantes et pas forcément plaisantes me prennent du temps. Ma capacité à lire en est affectée, donc je fais mes fonds de bibliothèques, avec des livres courts et faciles. Bientôt un petit tour en Écosse avec Rebus. Mais j’espère bien vous retrouver en Septembre avec de bien belles choses en cours.

En attendant, une petite chanson ?

Brève explication

Humeur du moment

A vous tous, je vous promets une chronique avant la fin de la semaine. Des soucis personnels et familiaux freinent considérablement mes lectures ou plutôt me privent de ce temps de lecture. Et ça me manque, mais je fais de mon mieux. A venir donc très vite un superbe recueil de nouvelles américaines, un beau tour d’horizon de ces auteurs que j’aime tant. A bientôt donc et –  ça faisait longtemps –  un peu de musique avec celui que je préfère dans ces cas-là , contre le stress et le cafard c’est ma médecine

Le Temps Passe mais « The River » est intemporelle, par Evelyne Holingue

Amis de ce blog,  je partage un article dont Evelyne m’a dit qu’elle avait pensé à moi en l’écrivant. Beau gage d’amitié, et au fond signe que nous nous connaissons assez bien à travers cette relation écrite pour savoir ce qui nous fera plaisir. Merci, Evelyne, du fond du cœur.

Source : Le Temps Passe mais « The River » est intemporelle par Evelyne Holingue

Superbe article qui me touche ce matin, je le partage donc ici . La même réflexion que toi, Evelyne, sur l’âge, sur ce qui lie les gens les uns aux autres, comme entre autres, des musiques, des chansons, des textes, et un Bruce Springsteen que nous nous plaisons à penser immortel, parce que ce sera une de ces personnes qui quand elles disparaissent, emmènent un bout de ce que nous sommes. Merci de ce partage, parce que je ne sais pas si j’aurai la chance un jour d’entendre Bruce chanter « The River » sur scène, une chanson que j’aime sans doute autant que toi. Je t’embrasse.