Dominique A : « Le courage des oiseaux »

A prendre au sens qu’on désire, moi, j’ai besoin de l’énergie un peu désespérée de cette musique, et puis la voix de Dominique A

 Ce titre est extrait de l’album : Sur nos forces motrices
Année de sortie : 2007
  Le courage des oiseaux
« Dieu que cette histoire finit mal !
On n’imagine jamais très bien

Qu’une histoire puisse finir si mal
Quand elle a commencé si bien

On imagine pourtant très bien
Voir un jour les raisons d’aimer
Perdues quelque part dans le temps
Mille tristesses découlent de l’instant

Alors, qui sait ce qui nous passe en tête ?
Peut-être finissons-nous par nous lasser ?
Si seulement nous avions le courage des oiseaux
Qui chantent dans le vent glacé !

Tourne ton dos contre mon dos
Que vois-tu ? Je ne te vois plus
Si c’est ainsi qu’on continue
Je ne donne pas cher de nos peaux. »

 

Une chanson en passant…

Ce matin, sur France Inter en grève; j’aime et dédie plus spécialement à Kali

Hey, Joe ! …Parenthèse chagrine.

Il a été pour moi une des plus grandes voix de ce mythique festival de Woodstock, regardez- le, tout son corps est musique, sa personne entière est dans la musique. Il emmène avec lui un peu de notre jeunesse ( j’ avais 8 ans à l’époque, mais écouté grâce à mes frères et soeurs ) mais sa voix unique reste et continue à résonner, avec son énergie vitale qui nous fait du bien. Chapeau, Joe, et joyeux Noël parmi les étoiles .

Un peu plus sur l’Estonie, en musique et en images

Avec ce compositeur de musique contemporaine  Arvo Pärt :

L’excellent site Bourlingueurs, sur cette page, récit de voyage en images.estonia-319626_1280

 

Pour ma fille, et les premières neiges à Montréal

Ma fille m’a annoncé les premiers flocons sur Montréal, elle les attendait avec impatience…Ici, pas encore, mais je pense à elle. Alors, un poème et une chanson québécoise, pour elle.

 

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Il a neigé

Il a neigé la veille et, tout le jour, il gèle.
Le toit, les ornements de fer et la margelle
Du puits, le haut des murs, les balcons, le vieux banc
Sont comme ouatés, et, dans le jardin, tout est blanc.
Le grésil a figé la nature, et les branches
Sur un doux ciel perlé dressent leurs gerbes blanches.
Mais regardez. Voici le coucher de soleil.
À l’occident plus clair court un sillon vermeil,
Sa soudaine lueur féérique nous arrose,
Et les arbres d’hiver semblent de corail rose.

François Coppée

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