Le Temps Passe mais « The River » est intemporelle, par Evelyne Holingue

Amis de ce blog,  je partage un article dont Evelyne m’a dit qu’elle avait pensé à moi en l’écrivant. Beau gage d’amitié, et au fond signe que nous nous connaissons assez bien à travers cette relation écrite pour savoir ce qui nous fera plaisir. Merci, Evelyne, du fond du cœur.

Source : Le Temps Passe mais « The River » est intemporelle par Evelyne Holingue

Superbe article qui me touche ce matin, je le partage donc ici . La même réflexion que toi, Evelyne, sur l’âge, sur ce qui lie les gens les uns aux autres, comme entre autres, des musiques, des chansons, des textes, et un Bruce Springsteen que nous nous plaisons à penser immortel, parce que ce sera une de ces personnes qui quand elles disparaissent, emmènent un bout de ce que nous sommes. Merci de ce partage, parce que je ne sais pas si j’aurai la chance un jour d’entendre Bruce chanter « The River » sur scène, une chanson que j’aime sans doute autant que toi. Je t’embrasse.

 

Hier au soir, festival Les Temps Chauds à Montrevel en Bresse

Hier au soir, sur la Plaine Tonique à Montrevel en Bresse, nous avons assisté à un concert exceptionnel. Dans un cadre bucolique à souhait, scène au bord de l’eau, survolée par les oiseaux, foule bariolée nonchalamment étalée sur l’herbe, chaleur et ciel qui passe du bleu pur à toutes les teintes du coucher, des musiciens nous ont enchanté .

Première partie avec un duo sino-judaïque, Yom et Wang-Li, qui nous a emmenés dans un univers nouveau à l’oreille, vous pouvez en savoir plus ici. Une découverte superbe, comme parfois les premières parties nous en offrent.

Le clou du spectacle : Moriarty et Christine Salem ! Deux voix d’exception, une bande de musiciens pleins de fougue, et de tous horizons : quel bonheur ! Virtuosité à mêler le maloya et le blues, créant un univers plein de poésie, ouvert sur le monde et sur l’autre, avec humour et bonne humeur, une connivence communicative. Il est rare de sentir tant de bonheur à jouer ensemble, à faire exploser les sons et les voix, un enchantement je vous dis !

 

Je vous propose une visite du très beau site du groupe Moriarty, sur lequel vous pourrez avoir un aperçu de son travail , basé principalement sur le blues du Mississipi, et sur celui de Christine Salem, chanteuse réunionnaise qui chante le maloya avec une voix à vous renverser…

 

Ce beau concert démontre, s’il en est besoin, que la culture et l’art, venus de tous horizons, parlent un langage universel qui réunit les peuples dans les mêmes aspirations à la beauté.

 

Un très beau moment dans ce festival qui vaut le détour ( il y a quelques années, j’avais écouté Rokia Traoré, dans le parc de Thoissey ! )

Dans les steppes de l’Asie Centrale

Mongolian_Musician_s Pour Noël, nos enfants ont eu la riche idée de nous offrir deux places pour un concert dans l’amphithéâtre de l’Opéra de Lyon : chants diphoniques de Mongolie…

Gurvger_s

Ils ne savaient pas qu’ils nous avaient offert un voyage dans les steppes de l’Asie Centrale, dans les monts de l’Altaï, chez un peuple fascinant…

Samedi soir, nous avons fait ce beau voyage, une expérience sonore tout à fait inédite et captivante, un merveilleux moment…

Les enfants : un merveilleux cadeau ! Merci !

Ce sont ces quatre maîtres que nous avons écouté , début du concert :

 

Attention ! Chaque son est vocal, aucun instrument là-dedans ! Fascinant !

Extrait du film à l’origine de ces rencontres vocales entre ces maîtres; un jeune chercheur en ethnomusicologie, Johanni Curtet, et un réalisateur, Jean-François Castell  (http://lesfilmsdurocher.free.fr)

Nous avons en ce moment à la bibliothèque quelques très beaux livres sur la Mongolie.