Et je n’ai pas tout dit…

Comme je ne dormais pas, je repensais à « Animaux solitaires », c’est le genre d’effet que produit ce genre de roman, il resurgit dans l’esprit quand celui-ci est vacant ( ben oui, y a pas qu C…- C… qui colonise les cerveaux ! ), et à tout ce que je ne vous ai pas dit : les Indiens en perdition, la force de la terre ( quand Strawl s’étend sur le sol, avec la terre en-dessous et le ciel au-dessus… des pages superbes ) et plein d’autres choses aussi qui me sont repassées devant les yeux. J’aimerais bien vos réactions, pouvoir en parler, c’est le genre de livre dont j’ai envie de parler…

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