« Le paradis n’est pas pour nous » de Graham Hurley – Editions du Masque, traduit par Valérie Bourgeois

hurleyDéception avec ce roman, pour un auteur que j’avais envie de découvrir, réputé être le meilleur dans le genre « police procedural ». J’espérais passer un bon moment, et tenir un de ces livres qu’on ne peut pas lâcher, le bouquin qu’on lit d’un trait, quoi…Or, une bonne semaine plus tard…Il me reste 50 pages, je vais finir, mais j’ai commencé autre chose parce que je m’ennuyais trop ! Bon, à part ça que dire ? Ce n’est pas mal écrit, mais platement, il y a une intrigue à plusieurs couches – mais qui ne m’a pas tellement captivée – et les personnages ( que je rencontre pour la première fois, ils sont apparus dans des livres précédents ) n’ont pas éveillé grand-chose en moi. La délinquance infantile anglaise  prise en charge par les bonnes œuvres d’un riche trafiquant de drogue rangé des voitures, ça aurait pu être drôle, ironique, plein de vie, mais malgré une pointe d’humour dans les dialogues, c’est sans relief. Manque de puissance dans l’écriture, c’est le principal reproche que j’ai à faire à ce roman. On peut y lire quelques vues politiques et sociales sur l’Angleterre, mais on a connu plus percutant. Alors peut-être est-ce ce genre – là dans le polar qui n’est pas fait pour moi…En tous cas, un livre comme ça en général je le pose et je passe à un autre, mais je me dis, bon sang, il va bien se passer quelque chose, non ? Pas encore, je vous ferai signe s’il arrive un truc incroyable sur la fin ! Sinon, dommage. Je pense tout de même essayer un autre titre, pour voir.

Très bientôt, Don Carpenter.