« Cannisses » de Marcus Malte, editions IN 8 – collection Polaroïd

canissesPascal Garnier était l’ami de Marcus Malte…Je n’en doute pas une seconde. J’ai retrouvé le sens du tragique de l’un dans l’écriture de l’autre. Par contre, si Pascal Garnier désamorce un poil le drame à l’aide d’un humour sinistre et grinçant, point de rire, ni de  sourire ici : ce texte est d’une noirceur terrible. Du début jusqu’à la fin, Malte distille un lent poison : le chagrin, puis la folie engendrée par une insoutenable douleur. 

Sur le thème du « coucou », je n’ai jamais rien lu d’aussi effrayant. Ce ne sont que 84 pages, mais qui valent bien certains ouvrages de 500…Concentré, direct à l’estomac, et  hyper efficace. 

Merci à ma copine Chantal qui me l’avait mis de côté, elle me connaît bien !

J’ai aimé !