« L’art sauvera le monde. » Fiodor Dostoïevski

 Vu hier en zappant :  au Paraguay, un chef d’orchestre et un homme de bonne volonté ont créé un orchestre de jeunes gens pauvres à l’horizon bien sombre munis d’instruments de musique étranges. Démonstration que d’un déchet on peut faire un vecteur de beauté et que d’un enfant présumé perdu, on peut faire un musicien : le salut par l’art. Les ordures que collectent leurs parents pour les nourrir servent dorénavant à faire de certains d’entre eux des musiciens et des artisans créatifs et leur ouvrent d’autres perspectives que la drogue ou la délinquance.