« L’homme de Lewis » de Peter May – éd.du Rouergue – traduit par Jean-René Dastugue
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J’ai découvert Peter May en 2010 avec le premier volet de sa trilogie de Lewis, « L’île des chasseurs d’oiseaux », qui fut un coup de coeur. Il y mettait en scène pour la première fois l’inspecteur Fin Mcleod et son île natale, Lewis, dans l’archipel des Hébrides extérieures, au large de l’Ecosse. Fin, de retour sur l’île pour enquêter sur un meurtre, après 18 ans d’absence, sera replongé parmi les acteurs de son enfance, dans les traditions ancestrales cruelles, dans le climat tempêtueux de ces landes où l’on se chauffe à la tourbe et où on parle encore le gaëlique. Peter May avait su tenir son lecteur en haleine jusqu’aux dernières lignes.
