Le choeur des esclaves dans « Nabucco » de Giuseppe Verdi

Ce matin, j’ai envie de lyrisme, mais pas trop, de beauté en grande quantité, de quelque chose qui enlève le cœur de sa cage, et Verdi est l’homme qu’il me faut…Voyez comme ses yeux brillent …

verdi

Verdi dans la rue…

Pour vous tous, et pour oublier un moment la grisaille ambiante , je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager cette vidéo.

On en voudrait tous les jours;  formidable idée !!!