Voici une nouvelle rubrique qui prend naissance à l’approche des vacances, mais qui entend vous donner des idées de balades sur les pas de nos grands écrivains tout au long de l’année.Je ne sais pas si c’est le cas pour vous, mais quand je vais à la découverte d’un nouvel endroit, j’aime bien avant de partir me documenter sur les lieux et chercher qui a pu parler de sa région ou de son pays et en rendre « l’âme » avec talent.Pour cette première étape, j’ai choisi de vous parler des Alpes de Haute Provence, et en particulier de la région de Manosque et de Forcalquier, où je me suis promenée l’an dernier. Pour moi, ce coin de terre rude sous le soleil est attaché à Jean Giono. Ce grand écrivain est né et mort à Manosque, ville qu’il n’a jamais quittée. Le premier livre que j’ai lu de lui a été « Regain » dont sans doute nombreux d’entre vous connaissent l’adaptation au cinéma . Il m’a donné une vision de cette Provence bien éloignée des clichés et en traversant le plateau de Valensole, j’ai repensé à ces paysans bâtis de la même glaise et de la même rocaille que leur sol, si dur et ingrat. Les vagues bleues de la lavande jusqu’à l’horizon, si elles m’ont enchantée, m’ont aussi fait penser à la somme de travail pour un tel résultat. Giono m’a donc donné une vision plus humaine que celle des cartes postales et moins idyllique. Et en parlant avec les habitants de ces si beaux villages perchés, on sait qu’ils ont aussi un hiver parfois très rude, et isolé . Je vous mets ici le lien vers le site du centre Jean Giono à Manosque ainsi qu’un autre site qui parle mieux que moi de cet auteur.
Rien que pour la librairie, Ca donne envie de retourner là bas
La librairie depuis ce post a eu de nombreux déboires ( nombreux articles de presse ) , et je ne sais pas où ça en est, mais quand j’y suis allée : impressionnant ! Et puis la région est belle, j’ai beaucoup aimé Forcalquier. Par ailleurs, j’adore Giono
Ping : De la lavande pour des jambes légères grâce à la gamme BIO – Le Château du Bois® – Mademoiselle A
Une région que j’adore au point de songer à m’y établir pour la retraite, moi qui n’ai jamais quitté la façade Atlantique ! En revanche, je n’ai jamais visité ce village lors de mes séjours, il va falloir que j’y retourne au plus vite.. Giono est de ces auteurs qui m’effraient un peu. Pour l’instant, je n’ai pas pris trop de risques, j’ai lu L’homme qui plantait des arbres et Le bestiaire. Mais Un de Baumugnes et Un roi sans divertissement m’attendent sur mes piles..
Ah oui, va voir le Bleuet, et ce beau village. Quant à Giono, pour moi un des lus grands de son temps. Si tu vas à Manosque, va voir l’espace Giono qui lui est consacré, passionnant, sa vision de la Provence si éloignée de celle de Pagnol. J’adore cet homme, Giono…Colline, Regain, Que ma joie demeure, et tous les autres… à lire à mon avis. L’image idyllique de la Provence vue sous un angle plus près de la réalité, et moins idéalisée, bref, tu comprendras que j’adore Giono !!!